L'esprit Pratiks selon Gaël
"Ah, il y a une crise ?"
Telle pourrait être la réaction du créateur de startup tellement enfermé dans sa bulle que le monde extérieur lui semble loin, très loin...
Et pourtant, non. Nous suivons attentivement les altermoiements des représentants américains au Congrès, nous sommes attentifs aux hoquets du système banquaire européen, hypnotysés par la partie de yoyo des bourses du monde entier et fascinés par l'incroyable confiance de dirigeants qui claironnent "la bonne santé du système bancaire français" tout comme le héros d'un film culte répétait inlassablement alors qu'il tombait d'un immeuble, "jusqu'ici tout va bien".
Alors quelle conséquence cette crise majeure peut-elle avoir sur pratiks et sur le monde des start-up en général ?
Nous voyons déjà depuis plusieurs mois la crise des supprimes toucher les startup américaines. Là-bas aucune startup n'a été introduite en bourse au cours du deuxième trimestre 2008, ce qui est une première depuis 1978. Serait-ce le signe d'un fort ralentissement de l'investissement ? C'est effectivement l'une des menaces que fait peser la crise sur le développement des start-up. Si les financiers ont moins de liquidités, ils prêteront moins et investiront moins. Moins d'investissemnts représente moins de recherche, moins de développement et pour de nombreuses startup, la faillite certaine. Un scénario qui est loin d'être établi car on pourrait aussi assister à un report de certains investissements de la bourse vers les startup. Les promesses de rentabilité de celles-ci prenant toute leurs quintescences alors que les autres placements s'effondrent. Le financier raisonnant le plus souvent à travers un rapport entre la prise de risque et le potentiel de rentabilité, on pourrait se dire que si les concurrents des start-up sur le marché de l'investissement que sont les bourses et les matières premières s'effondrent, les entreprises émergentes pourront facilement lever des fonds.
Seulement les choses ne sont pas aussi simples, et la crise menace directement la net économie au même titre que toute notre économie. La crise entraîne un ralentissement global de la consommation et souvent un fléchissement des investissements publicitaires, et ça, ça peut faire très mal à Internet. Quand un Business plan repose quasi totalement sur la publicité comme c'est souvent le cas sur Internet, ça fait même très peur.
Et Pratiks dans tout ça ?
Chez Pratiks nous sommes partagés. Bien sûr nos prévisions de recettes publicitaires risquent d'être malmenées par cette crise, mais le site n'atteindra sa maturité publicitaire que dans un an, ce qui laisse le temps à la situation de s'assainir. Et puis Pratiks repose principalement sur un modèle "premium" de publicité, une approche nouvelle et ultra ciblée de la pub que nous vous révélerons prochainement. La crise ne stopera pas les investissements publicitaires, elle rendra surtout les annoncurs encore plus regardant et exigeant sur l'efficacité de leurs investissements, et c'est justement l'objectif principal de notre travail actuel. Nous sommes donc assez serains de ce côté là.
Concernant les investissements, c'est pour pratiks comme pour l'immense majorité des start-up le nerf de la guerre. Il est d'ors et déjà acquis que dans les mois qui viennent seuls les projets les plus pertinents, aux BP les plus aboutis et réalistes réussiront à atteindre leurs objectifs, nous faisons tout ce qui en notre pouvoir pour que ce soit notre cas.
Concernant le "modèle pratiks" et la crise, alors là, pardonnez-nous d'être cynique quelques instants, mais la crise, c'est l'embellie !
Pratiks c'est le guide par excellence pour tout faire soi-même, c'est l'antidote anticrise, plus les temps sont durs plus Pratiks trouve de raisons d'être. Déjà vous pouvez trouver sur Pratiks des dizaines d'astuces, trucs et gestes pour faire des économies à tous les niveaux, pour tous les instants de la vie. Pour résumer basiquement et froidement :
la crise est un problème qui en entraîne par effet boule de neige des dizaines d'autres.
Pratiks apporte des solutions ou alternatives à (presque) tous les problèmes.
Plus il y a de problèmes, plus pratiks se porte bien...
Et plus pratiks va bien, moins il y a de problèmes...
La crise, quelle crise ?
Telle pourrait être la réaction du créateur de startup tellement enfermé dans sa bulle que le monde extérieur lui semble loin, très loin...
Et pourtant, non. Nous suivons attentivement les altermoiements des représentants américains au Congrès, nous sommes attentifs aux hoquets du système banquaire européen, hypnotysés par la partie de yoyo des bourses du monde entier et fascinés par l'incroyable confiance de dirigeants qui claironnent "la bonne santé du système bancaire français" tout comme le héros d'un film culte répétait inlassablement alors qu'il tombait d'un immeuble, "jusqu'ici tout va bien".
Alors quelle conséquence cette crise majeure peut-elle avoir sur pratiks et sur le monde des start-up en général ?
Nous voyons déjà depuis plusieurs mois la crise des supprimes toucher les startup américaines. Là-bas aucune startup n'a été introduite en bourse au cours du deuxième trimestre 2008, ce qui est une première depuis 1978. Serait-ce le signe d'un fort ralentissement de l'investissement ? C'est effectivement l'une des menaces que fait peser la crise sur le développement des start-up. Si les financiers ont moins de liquidités, ils prêteront moins et investiront moins. Moins d'investissemnts représente moins de recherche, moins de développement et pour de nombreuses startup, la faillite certaine. Un scénario qui est loin d'être établi car on pourrait aussi assister à un report de certains investissements de la bourse vers les startup. Les promesses de rentabilité de celles-ci prenant toute leurs quintescences alors que les autres placements s'effondrent. Le financier raisonnant le plus souvent à travers un rapport entre la prise de risque et le potentiel de rentabilité, on pourrait se dire que si les concurrents des start-up sur le marché de l'investissement que sont les bourses et les matières premières s'effondrent, les entreprises émergentes pourront facilement lever des fonds.
Seulement les choses ne sont pas aussi simples, et la crise menace directement la net économie au même titre que toute notre économie. La crise entraîne un ralentissement global de la consommation et souvent un fléchissement des investissements publicitaires, et ça, ça peut faire très mal à Internet. Quand un Business plan repose quasi totalement sur la publicité comme c'est souvent le cas sur Internet, ça fait même très peur.
Et Pratiks dans tout ça ?
Chez Pratiks nous sommes partagés. Bien sûr nos prévisions de recettes publicitaires risquent d'être malmenées par cette crise, mais le site n'atteindra sa maturité publicitaire que dans un an, ce qui laisse le temps à la situation de s'assainir. Et puis Pratiks repose principalement sur un modèle "premium" de publicité, une approche nouvelle et ultra ciblée de la pub que nous vous révélerons prochainement. La crise ne stopera pas les investissements publicitaires, elle rendra surtout les annoncurs encore plus regardant et exigeant sur l'efficacité de leurs investissements, et c'est justement l'objectif principal de notre travail actuel. Nous sommes donc assez serains de ce côté là.
Concernant les investissements, c'est pour pratiks comme pour l'immense majorité des start-up le nerf de la guerre. Il est d'ors et déjà acquis que dans les mois qui viennent seuls les projets les plus pertinents, aux BP les plus aboutis et réalistes réussiront à atteindre leurs objectifs, nous faisons tout ce qui en notre pouvoir pour que ce soit notre cas.
Concernant le "modèle pratiks" et la crise, alors là, pardonnez-nous d'être cynique quelques instants, mais la crise, c'est l'embellie !
Pratiks c'est le guide par excellence pour tout faire soi-même, c'est l'antidote anticrise, plus les temps sont durs plus Pratiks trouve de raisons d'être. Déjà vous pouvez trouver sur Pratiks des dizaines d'astuces, trucs et gestes pour faire des économies à tous les niveaux, pour tous les instants de la vie. Pour résumer basiquement et froidement :
la crise est un problème qui en entraîne par effet boule de neige des dizaines d'autres.
Pratiks apporte des solutions ou alternatives à (presque) tous les problèmes.
Plus il y a de problèmes, plus pratiks se porte bien...
Et plus pratiks va bien, moins il y a de problèmes...
La crise, quelle crise ?
Mar 30 sep 2008
Aucun commentaire